UNIR attend le dernier mot du Président Faure Gnassingbé sur sa candidature, annonce Christian Trimua

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©AfreePress-(Lomé, le 5 janvier 2020)- Invité dimanche 5 janvier 2020 sur les plateaux de la chaîne de télévision New Word TV dans l’émission « Forum », le ministre des Droits de l’Homme chargé des relations avec les institutions de la République, Christian Trimua s’est prononcé sur l’actualité politique du pays, notamment la question liée au 4e mandat du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

Pour M. Trimua, au niveau du parti Union pour la République (UNIR), c’est « claire et net » que Faure Gnassingbé est candidat. « Un candidat incontestable et incontesté ». Toutefois, le ministre estime que le dernier mot reviendra au Chef de l’Etat lui-même de dire s’il accepte le choix porté sur sa personne. Il a, au plus tard le 8 janvier prochain pour le faire, a-t-il dit.

« La question de la candidature se situe à deux niveaux à savoir, le choix des militants du parti et l’autodétermination du candidat choisi. Donc c’est au Président de la République de déclarer sa candidature », a-t-il indiqué. Aux partis politiques de l’opposition, il donne un conseil. Celui de chercher à négocier afin que Faure Gnassingbé ne soit pas candidat à l’élection présidentielle de février 2020.

« Par ce que, s’il est candidat, il va gagner », a-t-il lancé. Mais le ministre ne croit pas en ce scénario et dit plutôt croire à un prochain mandat du Président en fonction du bilan de ses 15 ans de gouvernance à la tête du pays.

« Le bilan du Chef de l’Etat par rapport à la situation du pays avant sa prise du pouvoir en 2005, parle et démontre à suffisance que c’est lui l’homme qui a de la vision pour construire ce pays, afin que les générations à venir puissent en profiter. Economiquement, politiquement et socialement, le bilan est positif », a-t-il laissé entendre.

Parlant de l’alternance, le ministre estime que seul le parti UNIR incarne cette vision au Togo à travers sa politique de la promotion des jeunes et des femmes à la tête des institutions, des services administratifs et même dans le secteur privé du pays.

« Nous avons alterné à tous les niveaux. Le gouvernement Togolais compte aujourd’hui 27 ministres et peu de ces ministres ont fait le système ancien. L’alternance politique consiste à faire l’alternance au niveau des hommes avant de parler de l’alternance au niveau du système. Parce que ce n’est pas le système qui réfléchit mais c’est les hommes qui réfléchissent dans le système », a indiqué ce militant d’UNIR. 

Il va plus loin et appelle les leaders de l’opposition à prendre leur retraite et à faire place aux jeunes.

« Le Togo a besoin de nouvelles idées pour faire de nouvelles choses », a-t-il dit.

Anika A.

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