Agriculture : Le Togo opte pour la transformation totale de son coton

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©AfreePress-(Lomé, le 13 janvier 2020)- Le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a échangé lundi 13 janvier 2020 avec les producteurs de coton à Atakpamé (190 km au nord de Lomé) sur les défis auxquels est confronté leur secteur, a appris l’agence de presse AfreePress.

Occasion pour le Président de la République, de réaffirmer sa volonté de poursuivre les efforts visant à moderniser la production du coton dans le pays. Il a expliqué à ses interlocuteurs au cours de cette rencontre, son ambition particulièrement pour ce secteur, avec la mise en oeuvre du Plan national de développement (PND).

« Notre rêve c’est de passer à l’étape supérieure : la transformation du coton en fils et des fils aux tissus et des tissus aux vêtements que nous portons. C’est le défi que nous devons relever aujourd’hui et que nous avons inscrit dans le Plan national de développement (PND) », a-t-il lancé.

A cet effet, le Président de la République a exhorté les producteurs à redoubler d’effort pour accroître leurs productions afin de permettre au pays de parvenir à l’objectif poursuivi qui est celui « d’atteindre 200.000 tonnes de coton à l’horizon 2022 ». « Nous avons pu rencontrer les investisseurs qui sont dans le textile. Ils nous ont clairement dit qu’ils pourraient venir s’installer au Togo mais la production est insuffisante. Je crois fermement que nous pourrons faire beaucoup plus si nous arrêtons de vendre la fibre de coton. Il faut que demain, nous puissions vendre des vêtements et des tissus », a laissé entendre le Président Faure Gnassingbé.

Le candidat du parti UNIR à l’élection présidentielle de 2020 compte sur le climat de paix et de stabilité de son pays pour atteindre cet objectif et permettre au secteur du coton de retrouver ses lettres de noblesse.

 

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« (…) Cette fois-ci, nous ne vendrons pas seulement dans notre pays le Togo mais en Europe et aux Etats-Unis. C’est possible parce que nous en avons les moyens. Le coton est de qualité, les cotonculteurs sont désireux de produire plus pour gagner plus. Nous l’Etat, nous sommes en train de convaincre les autres partenaires à continuer à s’impliquer dans ce secteur », a-t-il insisté.

Raphaël A.

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