Surenchère sur les marchés : Les prix des produits de première nécessité plafonnés par le gouvernement

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©AfreePress-(Lomé, le 6 mai 2020)- Face à la flambée des prix des produits de première nécessité en cette période de crise sanitaire de Coronavirus (COVID-19), le gouvernement a pris ses responsabilités et vient de décider d’encadrer les prix de certains produits de première nécessité dans le pays.

L’annonce a été faite à la faveur d’un décret pris mardi 5 mai 2020 et annoncé par le ministère du Commerce pour stabiliser les prix de ces produits et ceux des matériels de protection contre le COVID-19.

Le décret autorise le Ministère en charge du Commerce à agir pour contraindre les plus récalcitrants au respect de ces prix. Les prix du riz, du sucre granulé, de l’huile végétale, de la farine de blé, du gel hydroalcoolique et des masques de protection, ont ainsi subi un important réajustement.

« Les prix qui sont fixés sont des prix plafonds. Il n’est pas question de dépasser ces prix. Pour le riz 5% brisure thaïlandais, le sac de 50 kg est fixé à 18 500 FCFA. Le riz 25% brisure pakistanais, le sac de 50 kg est de 17 200 FCFA. Donc personne ne peut dépasser ces prix. Il en est de même pour le sucre en poudre où le sac de 50 kg est fixé à 16 000 FCFA. Pour les matériels de protection, le gel hydro alcoolique par exemple, le volume inférieur ou égal à 100 ml, le prix est de 500 FCFA. S’agissant des masques de protection, nous avons deux types de masque. Le prix unitaire des masques à usage multiple est fixé à 200 FCFA, et le masque de protection à usage unique est fixé à 100 FCFA. Il faut que les opérateurs économiques respectent ces dispositions. C’est pour favoriser la consommation des produits en ces périodes difficiles », a rappelé Claude Talime ABE, Directeur du Commerce intérieur et de la concurrence.

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Celui-ci a invité les Togolais à signaler tout cas d’inflation de prix des produits aux autorités compétentes.

« Il y a des sanctions qui sont prévues. Nous n’hésiterons pas à amender ou même à fermer les boutiques qui ne respecteront pas ces prix », a-t-il rassuré.

Raphaël A.

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