Musique : La police fait irruption dans un concert de Santrinos Raphaël à Onomo et disperse les invités

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©AfreePress-(Lomé, le 23 novembre 2020)- Un concert de l’artiste Santrinos Raphaël a été dispersé dimanche 22 novembre 2020 par la police, a appris l’Agence de presse AfreePress.

Prévu pour débuter à 19 heures GMT et prendre fin à 20 heures, le concert qui a reçu l’autorisation du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, n’a pas eu le temps de démarrer avant d’être interrompu. Selon les témoignages recueillis par l’Agence de presse AfreePress, c’était une scène de panique qui a été causée par l’irruption des forces de l’ordre dans cet hôtel situé en bordure de mer à Lomé pour inviter les spectateurs à vider les lieux illico. Il leur a été donné moins de 4 minutes pour quitter les lieux.

D’après des sources sécuritaires, les organisateurs avaient reçu l’autorisation d’organiser leur show entre 18 heures et 20 heures. Mais jusqu’à 20 heures dépassées, rien n’avait encore commencé. Et passé ce délai, la police a été obligée d’intervenir pour faire respecter le délai imposé.

« On nous fait comprendre que l’autorisation prise est de 18 heures à 20 heures et à 20 heures, la soirée n’ayant pas commencé, ça ne pourra pas se faire. Chacune des personnalités publiques présentes hier, a fait ce qu’il pouvait ! D’où la conclusion, on voulait juste arrêter cet événement. Côté gestes barrières, c’est pour une première fois que j’ai vu la rigueur chez des organisateurs. Je sais de quoi je parle. Cache-nez, distance entre les chaises, tout était respecté. Je suis choquée ! Pourquoi tout ça ? Cette soirée est selon les bruits de couloirs, un test de confiance d’Universal music pour une organisation locale. Si ça marche, c’est le top départ pour ces genres d’initiatives. C’est aussi une alliance apparente entre Onomo, Universal music et ça passera par des pays clé de l’Afrique. Le Togo, premier test a pris le zéro. Vous verrez comment ça sera une réussite dans les autres pays », a rapporté sur sa page Facebook, la journaliste et animatrice culturelle, Elisabeth Apampa qui a été témoin oculaire de ces faits.

 

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Olivier A. (+228 93 17 47 15)

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