Les premiers mots de Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson et de Gérard Djossou après leur remise en liberté provisoire

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©AfreePress-(Lomé, le 17 décembre 2020)-Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson et Djossou Gérald, deux responsables de la Dynamique Mgr Kpodzro, arrêtés et accusés d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, ont recouvré la liberté jeudi 17 décembre 2020 après avoir passé près de deux semaines en détention.

 

Il s’agit d’une remise en liberté provisoire accordée par le Doyen des juges d’instruction, à ces deux membres de la DMK arrêtés respectivement les 27 et 28 novembre 2020.

 

Quelques minutes après leur libération, ces deux responsables politiques ont réagi et exprimé leur reconnaissance à tous les acteurs qui de près ou de loin, ont porté leurs voix dans cette dure « épreuve ».

 

« Le doyen des juges nous a accordé la liberté provisoire qui a été demandée par notre conseil. Le moral est haut parce que nous nous sommes sentis fortement soutenus. Je voudrais saisir l’opportunité pour remercier mes compatriotes, remercier la classe politique, la société civile et remercier les femmes et l’Église catholique. Nous avons compris vraiment, Monsieur Djossou et moi, que nous avons des pasteurs dans ces moments difficiles ils ne nous ont pas abandonnés. On est condamnés à faire en sorte que demain soit meilleur au Togo et demain sera meilleur », a laissé entendre au micro de Victoire Fm, Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson quelques minutes seulement après sa remise en liberté provisoire.

 

La Coordinatrice de la DMK et son coaccusé, Djossou Gérald, ne comptent pas pour autant abandonner la lutte politique entamée.

 

« Je ne peux pas relâcher. Il est absolument important de continuer ce combat. Ce pays nous appartient, c’est un patrimoine donc j’ai le devoir et l’obligation d’y rester et poursuivre ce combat », a lancé M. Djossou.

 

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Inculpés pour groupement de malfaiteurs et atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat, puis placés sous mandat de dépôt le 5 décembre dernier, les deux responsables de la DMK ne sont pas en tout cas, pour l’instant totalement tirés d’affaire. Ils bénéficient d’une remise en liberté provisoire, mais sont sous contrôle judiciaire.

 

Raphaël A.

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