Droits de l’Homme : Les parlementaires invités à jouer leur rôle dans la mise en œuvre des recommandations de l’ONU

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©AfreePress-(Lomé, le 21 octobre 2021)- Une table-ronde a réuni, mercredi 20 octobre 2021, à Lomé, parlementaires, acteurs étatiques et représentants d’organisations de la société civile togolaise.

Organisée par le Centre pour les droits civils et politiques (Centre for Civil and Political Rights-CCPR), en collaboration avec la Coalition Togolaise des Défenseurs des Droits Humains (CTDDH) et le Centre de Documentation et de Formation sur les Droits de l’Homme (CDFDH), cette rencontre a permis aux participants d’échanger sur la mise en œuvre des recommandations faites aux organes de Traité à l’État du Togo au cours de ces deux dernières années.

Pour les organisateurs, il s’agit d’inviter les parlementaires à jouer pleinement leur rôle en matière de suivi de la mise en œuvre des recommandations en vue d’améliorer la situation des droits de l’Homme au Togo.

« En 2019, le gouvernement togolais est passé devant le comité des Nations Unies contre la torture. Cette même année, en juin, le gouvernement est repassé devant le comité des droits de l’homme. Il se fait que dans les mois qui viennent, notamment en janvier 2022, le Togo retourne à l’ONU, dans le cadre de l’examen périodique universel et le grand intérêt, c’est qu’à tous les niveaux, les Nations unies interpellent et formulent des recommandations à l’endroit de l’État sur la situation des droits de l’Homme dans le pays. Donc nous avons invité les députés à l’Assemblée nationale à jouer leur rôle, parce que les recommandations une fois formulées, proposent un certain nombre de traités internationaux ou de conventions auxquels notre État peut adhérer et forcément, ce sont les députés qui votent la ratification de ces traités », André Kangni Afanou, Coordinateur Afrique du CCPR-Centre.

Les élus du peuple ont été édifiés sur les recommandations des Nations unies sur les traités relatifs à la protection des défenseurs des droits de l’homme, la corruption et droits de l’homme, la lutte contre la torture, contre l’impunité, la liberté d’expression, etc. Pour les organisateurs, il s’agit de solliciter l’appui des parlementaires pour l’amélioration de manière générale, des droits de l’homme au Togo.

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Une initiative appréciée et saluée par les participants.

« Je tiens à saluer cette initiative. Cette rencontre, nous a permis de prendre connaissance des recommandations qui ont été formulées à l’endroit gouvernement dans le cadre de la protection des défenseurs des droits de l’homme. Nous en tant que parlementaire, nous allons essayer de faire des plaidoyers et des discussions pour voir comment on peut contribuer à la mise en œuvre des recommandations dans notre pays », a confié à l’Agence de presse AfreePress, Fiacre Atsu, député au parlement.

Il faut noter que la rencontre a également enregistré la présence des représentants de la Commission nationale des Droits de l’homme (CNDH).

Raphaël A.

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