Lomé, le 21 février 2024-(©AfreePress)-Démarré le 15 février 2024, le stage technique pour les entraîneurs de breaking, niveau 1 a pris fin avec la remise officielle des attestations aux participants, lundi 19 février à Lomé.
La cérémonie de remise d’attestation a été présidée par Deladem Akpaki, Président du Comité olympique du Togo (CNO-Togo), en présence des premiers responsables des fédérations olympiques affiliées.
Initiée par la Fédération Togolaise de Danse Sportive, avec la collaboration du CNO-Togo et le soutien de la Solidarité Olympique, cette formation de cinq jours avait pour objectif d’outiller les participants sur les techniques fondamentales de la danse sportive, qui est une discipline olympique, la musicalité, les stratégies de performance, l’éducation physique, l’éthique et les valeurs.
Pour les premiers responsables du CNO-Togo, l’idée de cette formation, qui se poursuivra dans les autres disciplines, est de doter les entraîneurs de compétences adéquates pour une meilleure formation des athlètes pour les grandes compétitions olympiques.
« Nous avons pris l’habitude de préparer juste la phase participative des Jeux avec les places d’universalité. Depuis le début de notre mandat, nous nous sommes dit qu’il faut sortir de ce schéma, celui de travailler pendant 04 ans et attendre vers la fin qu’on nous donne juste une place d’universalité dans quelques sports pour briller par notre manque de savoir-faire. C’est ce qui justifie les séries de formations que nous avons entamées pour pousser haut le niveau. Ce qui est plus important pour nous, c’est les qualifications et les préparations. Nous essayons de tout mettre en œuvre pour que cela soit une réalité. Sans entraînement, nous ne ferons rien, nous irons juste pour animer la galerie. Il n’est plus question que le Togo s’illustre de cette façon », a déclaré le Président du CNO-Togo.
À l’issue de cette formation, Joao Mario Oliveira Freitas, formateur international, a exprimé sa satisfaction quant à l’engagement des premiers responsables du CNO-Togo à promouvoir la danse sportive et la détermination des jeunes togolais à perfectionner pour relever le défi et positionner le Togo sur les compétitions olympiques internationales.
« Ils sont déterminés et ils ont montré qu’ils sont professionnels et qu’ils ont beaucoup de talent. Je tiens également à dire que j’ai eu le plaisir de rencontrer la jeune génération des jeunes enfants. Vous avez un avenir radieux si vous continuez à les soutenir et à leur donner une chance de participer au Breaking sport », a déclaré le Portugais, Joao Mario Oliveira Freitas.
La cérémonie de clôture de cette formation a également offert l’occasion au Président du CNO-Togo et à son staff de faire le point de l’évolution des préparatifs des athlètes togolais qui s’apprêtent pour leurs qualifications aux Jeux olympiques de Paris 2024.
« Aujourd’hui, nous avons déjà une qualification directe par l’aviron et donc les autres disciplines sont en course. Nous pouvons noter aujourd’hui les B boys, le Breakdance auquel il reste deux compétitions pour pouvoir se qualifier à Tokyo et à Budapest. Nous avons la gymnastique qui est en course également le triathlon ; la boxe qui va bientôt prester en Italie au championnat du monde et aussi l’athlétisme qui est toujours en course. Et donc nous avons de belles chances d’avoir à la fin une délégation de 10 athlètes qualifiés directement pour ces jeux », a ajouté M. Deladem Akpaki.
Dans la discipline de Breakdance, c’est Mlle Nomégnon Agbo alias Bgirl Jeanny, qui est en lice pour représenter les couleurs nationales aux JO de Paris. Mais pour obtenir sa qualification, elle est attendue à Shanghai en Chine et à Budapest en Hongrie pour la dernière série de qualification.
Aussi, le CNO-Togo s’est battu pour réserver une place à la presse togolaise aux JO Paris 2024. Pour ce faire, un concours a été lancé à l’endroit des journalistes sportifs du Togo. Le programme de formation assuré par la CFI, une agence française de développement médias a permis au journaliste Daniel Dodjagni d’être sélectionné pour couvrir cette compétition mondiale au nom du Togo.
« Le journaliste a été sélectionné car il a les qualités recherchées par la CFI, qui estime qu’il a les capacités de pouvoir relayer les informations sur plusieurs médias », a expliqué Elom Attissogbé, Secrétaire général de la Fédération Togolaise de Danse Sportive.
Raphaël A.









