Lomé, le 22 avril 2024-(©AfreePress)-Candidate sur la liste de l’Union des forces de changement (UFC) et ancienne ministre, Léonardina de Souza, s’illustre comme une voix forte qui crie en faveur de la cause des femmes dans la préfecture du Golfe à l’approche des élections législatives du 29 avril.
Depuis son entrée en politique en 2018, d’abord en tant que membre du gouvernement puis en qualité de députée, Léonardina Rita Doris de Souza n’a eu de cesse de plaider pour l’émancipation des femmes et pour leur participation active aux prises de décision.
Militante infatigable, elle consacre une grande partie de son temps à former et à encadrer des femmes sur les questions de leadership féminin et de l’engagement politique. Son objectif est d’assurer une représentation équitable des femmes dans les sphères politiques et de favoriser un développement inclusif et durable des femmes.
En plus de ses activités politiques, Léonardina de Souza s’investit activement dans sa communauté, en menant des actions sociales et humanitaires. Son engagement pour les plus vulnérables l’a amenée à créer des orphelinats et à distribuer des kits alimentaires et d’hygiène lors de la pandémie de 2019.
Dotée d’une riche expérience professionnelle sur les questions de démographie au ministère ivoirien de l’économie et des finances et au sein de l’UNICEF, Léonardina de Souza apporte une perspective unique sur les défis auxquels font face les femmes au quotidien.
À quelques jours du scrutin, elle incarne l’espoir d’une représentation politique plus équilibrée et inclusive. Si elle obtient la confiance des électeurs, elle promet de continuer assurément sa lutte pour les droits des femmes, affirmant ainsi son rôle essentiel au sein de l’Assemblée nationale.
Réforme constitutionnelle : Le CAR s’adresse au Président Faure Gnassingbé
Lomé, le 22 avril 2024-(©AfreePress)-Après avoir été renvoyée en deuxième lecture par le Chef de l’État Faure Gnassingbé, la nouvelle constitution a finalement été approuvée par l’Assemblée nationale, vendredi 19 avril 2024, faisant basculer le pays dans la cinquième république avec un régime parlementaire.
Au lendemain de ce vote, le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) a tenu à dénoncer cette réforme constitutionnelle, et parle de violation des dispositions légales nationales et communautaires.
Dans un communiqué rendu public, samedi 20 avril 2024, le CAR a exprimé son étonnement face à l’adoption de la loi portant changement de constitution par l’Assemblée Nationale, malgré les multiples interpellations. Le parti, présidé par Yao Daté, souligne dans son communiqué, que cette démarche constitue une nouvelle violation de la loi fondamentale du pays ainsi que du protocole additionnel de la CEDEAO, qui interdit toute modification constitutionnelle à six mois des élections.
Face à la situation, le parti du « bélier noir » a lancé un appel à la CEDEAO, dont une mission est actuellement au Togo, afin d’intervenir auprès du Chef de l’État Faure Gnassingbé pour faire entendre raison aux députés.
Le communiqué exhorte également le Président de la République et l’appelle à s’abstenir de promulguer la loi sur le changement constitutionnel, dans le but de préserver la paix et la stabilité sociale.
Anika A.









