Lomé, le 5 mars 2024-(©AfreePress)-Les députés ont officiellement effectué leur rentrée parlementaire, mardi 5 mars 2024. Ceci marque officielle de la première session ordinaire de l’année.
L’activité, qui s’est déroulée au siège de l’institution à Lomé, a réuni les membres du gouvernement et plusieurs personnalités diplomatiques de premier plan.
C’est donc parti pour quelques mois d’activités parlementaires, au cours desquels la représentation nationale se penchera sur plusieurs dossiers.
Déjà, 21 projets de loi et une proposition de loi ont été déposés par le gouvernement sur la table du bureau de l’Assemblée nationale.
« Ces projets et propositions de loi sont relatifs non seulement à la révision constitutionnelle et à la modernisation des institutions de la République, mais aussi à des domaines aussi variés que divers, tels que la fonction publique, l’environnement, l’urbanisme, les finances, les droits de l’homme, la justice, le foncier, les entreprises publiques », a fait savoir la présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi TSEGAN.
Elle a instruit ses collègues au respect scrupuleux des textes, notamment l’article 52 alinéa 11 de la Constitution qui leur autorise à rester disponibles et productifs jusqu’à la prise de fonction effective des députés de la prochaine législature.
« Nous devons résolument continuer la mission qui est la nôtre, conscients qu’elle concourt à la poursuite des actions d’un Togo en paix, une nation moderne avec une croissance économique inclusive et durable. Ainsi, bien que le contexte de l’ouverture de cette première session ordinaire de l’année 2024 coïncide avec l’annonce de la tenue prochaine des élections législatives et régionales, nous devons nous engager à ne pas perdre de vue le cours normal des activités régaliennes de la Représentation nationale », a déclaré Mme Tsègan.
Les parlementaires ont par ailleurs profité de l’occasion pour saluer les efforts du Chef de l’État, Faure Gnassingbé, pour la consolidation de la paix et la cohésion sociale au Togo, et surtout pour son implication dans la résolution des différentes crises qui secouent la sous-région.
Anika A.









