Lomé, Togo, le 25 juillet 2024 (AfreePress) – Le Projet d’amélioration de la sécurité hydrique en milieu urbain au Togo (PASH-MUT) se dote d’un Mécanisme de gestion des plaintes (MGP) visant à contribuer à la gouvernance et à la transparence de gestion dudit projet.
Le document établissant ce mécanisme a été validé. Il a fait l’objet d’échanges lors d’un atelier national tenu le mardi 30 juillet 2024 à Lomé, avec la participation des représentants des ministères concernés, des acteurs communaux, des ONG et d’autres acteurs de développement.
Financé par la Banque mondiale, le projet PASH-MUT vise à améliorer l’accès à l’eau potable pour 85 % des ménages à l’horizon 2025, en sécurisant l’approvisionnement en eau de la région du Grand Lomé. Le MGP, un élément clé du projet, est conçu pour offrir des possibilités d’accès rapides et efficaces au mécanisme de résolution de leurs plaintes ou doléances et de s’assurer que lesdites préoccupations sont promptement prises en compte, analysées et traitées de manière appropriée et diligente.

« Chaque projet financé par la Banque mondiale doit être accompagné de ce document, qui est validé par les parties prenantes au niveau national, notamment celles situées dans les zones concernées par le projet, afin de garantir son appropriation par tous. Par ailleurs, des plans d’information et de communication supplémentaires seront mis en place pour assurer la diffusion et la compréhension de ce document. Étant donné que le projet touche au secteur de l’eau et de l’assainissement, il est prévisible que de nombreuses plaintes soient formulées, par exemple en cas de tuyau cassé ou de pénurie d’eau dans certains quartiers. Le mécanisme de gestion des plaintes, une fois approuvé, comprendra plusieurs outils, dont une plateforme WhatsApp pour l’envoi de messages vocaux ou écrits, ainsi qu’une ligne verte », a confié à l’agence AfreePress, Hyacinthe Wénato Bankati, Coordonnateur du projet.
Organisé par le Ministère de l’Eau et de l’Hydraulique Villageoise (MEHV), animé par l’Unité de Gestion du Projet (UGP), cet atelier a été meublé par une présentation du projet PASH-MUT et les grandes lignes du MGP aux participants. Ces présentations ont été suivies de débats et de travaux en groupes.
« Les discussions lors de l’atelier se sont concentrées sur les différents dispositifs à mettre en place pour assurer une gestion efficace des plaintes et la pérennité du MGP », a précisé M. Bankati.
La validation du document va se poursuivre à Atakpamé, le 31 juillet et à Aného le 2 août 2024. Il s’agira de requérir sur le document, l’avis des parties prenantes, bénéficiaires des stations piézométriques et hydrologiques qui seront installés dans certaines localités des régions Maritime et Plateaux pour collecter les données devant permettre une meilleure connaissance des ressources en eau qui seront exploitées pour l’alimentation en eau potable du Grand Lomé.
Anika A.









