Lomé, le 08 septembre 2025 -(©AfreePress)- L’association “Sauvons l’Orphelin”, en partenariat avec Moov Africa Togo et sous le parrainage de la commune Golfe 2, a marqué un tournant décisif dans son action sociale en organisant, le 7 septembre dernier, la première édition du Concours Inter-Orphelinats dans le cadre de son programme annuel VAC+.
Créée il y a onze ans, cette organisation s’est donnée pour mission de favoriser l’épanouissement éducatif, moral et social des enfants orphelins. Depuis sept ans, elle conduit chaque été son programme VAC+, qui offre aux bénéficiaires des activités ludiques et pédagogiques, incluant des visites d’institutions républicaines et de sites culturels majeurs du pays.

Pour cette 7ᵉ édition, l’association a introduit une innovation de taille. Il s’agit d’un concours intellectuel réunissant plusieurs orphelinats autour d’épreuves de dictée, d’éducation civique et morale (ECM) et de culture générale. Cette initiative, inédite, vise à stimuler la curiosité intellectuelle et la confiance en soi de ces enfants souvent marginalisés.
« L’objectif est de leur montrer que, malgré leur situation, ils portent en eux la promesse d’un avenir brillant, et que l’éducation en est la clé », a affirmé Alexandre Akla, chargé de communication de l’association.
Sur les dix orphelinats inscrits, quatre ont effectivement pris part à la compétition. Ce sont entre autres La Solution, Vio Dada, SOS Village d’Enfants et Deuxième Chance. À l’issue des épreuves, l’orphelinat La Solution a décroché la première place, suivi de Vio Dada (2ᵉ), SOS Village d’Enfants (3ᵉ), tandis que Deuxième Chance a complété le classement.

La remise officielle des prix est prévue mercredi prochain à Lomé, lors d’une cérémonie qui s’annonce riche en émotions et en symboles.
Alors que la rentrée scolaire se profile, cette initiative se présente comme un puissant message d’espérance. Elle incarne un soutien tangible pour ces enfants, leur offrant non seulement une reconnaissance de leurs talents mais aussi une motivation supplémentaire pour croire en leur potentiel.
« Le monde a besoin de meilleurs, et c’est notre responsabilité de les préparer dès aujourd’hui », a conclu Alexandre Akla.
Albertine A.










