Lomé, le 13 mars 2025 – (©AfreePress) –Le paysage politique togolais est en deuil. Pascal Adoko, Secrétaire général adjoint de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA), s’est éteint le 11 mars, brutalement à l’âge de 68 ans, laissant un grand vide au sein de son parti et de la classe politique.
La CDPA, sous le choc, pleure la disparition de l’une des figures majeures de l’opposition togolaise. Véritable pilier du parti, il était Secrétaire général adjoint chargé des affaires politiques de la CDPA. Infatigable, il incarnait la lutte pour un Togo plus juste, se battant sans relâche aux côtés de ses camarades avec une détermination qui forçait le respect.
D’après ses proches, tout s’est joué en quelques heures. lundi, Pascal Adoko était encore sur le terrain, participant activement au conseil municipal de sa commune, Zio 1. Mais en fin de journée, alors qu’il rentrait vers Lomé, le drame a frappé. Pris d’un malaise soudain dans son véhicule, il a été conduit en urgence à l’hôpital par son chauffeur. Malheureusement, les médecins n’ont pu que constater son décès.
Au lendemain de cette perte tragique, le Cadre Permanent de Concertation (CPC), qui regroupe la majorité des formations politiques du pays, a exprimé sa profonde affliction.
« Profondément affectés par la disparition soudaine de notre collègue, les membres du CPC tiennent à saluer la mémoire de Pascal Adoko et à rendre hommage à ses qualités exceptionnelles », a déclaré l’institution dans un communiqué signé par son président, Me Mouhamed Tchassona-Traoré.
Le CPC souligne que Pascal Adoko était « une figure politique de premier plan », dont la clairvoyance, les propositions constructives et l’engagement sans faille ont significativement enrichi les débats et influencé les grandes décisions politiques du pays.
« La classe politique togolaise perd l’un de ses acteurs les plus engagés. Le CPC adresse ses sincères condoléances à sa famille politique, notamment la CDPA et la DMP, à l’ensemble des responsables politiques du pays, ainsi qu’à ses proches, son épouse et ses enfants », conclut la note.
Anika A.









