Lomé, le 04 février 2025 – (©AfreePress) – Dans le cadre du suivi des infrastructures hydrauliques et d’assainissement mises en place par le gouvernement, la ministre de l’Eau et de l’Assainissement, Mme Milia Aziablé, a effectué, le lundi 3 février 2025, une mission d’inspection sur plusieurs sites du pays.
Cette tournée l’a conduite au centre de production et de traitement d’eau d’Iwolobo, situé dans la préfecture d’Amou, ainsi qu’au centre d’enfouissement technique (CET) d’Ohoundjé, dans le canton de Houdou, commune Ogou 1. Objectif : évaluer l’état des infrastructures, apprécier leur niveau de performance et identifier les éventuelles insuffisances à corriger.
Au centre de production et de traitement d’eau d’Iwolobo, la ministre a procédé à une visite approfondie des installations et a reçu des explications détaillées sur le processus de purification de l’eau. Selon M. Fankibé Tagba, chef du service laboratoire de la TDE Atakpamé, ce centre, opérationnel depuis le 14 juin 2024, affiche une capacité de production de 165 m³/h, soit 3 000 m³ d’eau par jour. Cette eau, captée dans la rivière Ofè, est traitée avant d’être acheminée vers Atakpamé et ses environs.
Mme Aziablé a salué la qualité des infrastructures avant de relever quelques dysfonctionnements au niveau des équipements, appelant les entreprises prestataires à remédier aux anomalies constatées pour assurer un fonctionnement optimal.
Au centre d’enfouissement technique d’Ohoundjé, la ministre a pu apprécier les efforts déployés en matière de gestion des déchets. Elle a félicité les autorités locales, notamment la commune Ogou 1, pour la mise en œuvre rigoureuse du projet. Elle a toutefois déploré l’absence d’un dispositif de tri sélectif, indispensable pour optimiser le recyclage et la valorisation des déchets.
Face à ces défis, Mme Aziablé envisage de réunir prochainement les responsables des communes bénéficiant d’infrastructures similaires afin de favoriser un partage d’expériences. L’objectif est de renforcer l’efficacité des dispositifs en place et d’assurer une gestion durable des centres d’enfouissement technique.
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