Lomé, le 29 juin 2026 (©AfreePress) – La communauté internationale a célébré, le 26 juin, la Journée mondiale contre l’abus et le trafic de drogues, dans un contexte marqué par une intensification des efforts de prévention et de lutte contre un phénomène qui continue de fragiliser la santé publique, la sécurité et l’avenir de millions de jeunes.
Placée cette année sous le thème : « Brisons le cycle. Stoppons le crime organisé », cette journée, instituée par les Nations unies, met en lumière la nécessité d’une réponse globale combinant répression des réseaux criminels, prévention et accompagnement des personnes dépendantes.
Au-delà des opérations sécuritaires visant le démantèlement des réseaux de trafic illicite, les acteurs de la santé et les organisations de la société civile insistent sur une approche plus intégrée. Celle-ci repose sur l’éducation, la prise en charge des addictions, le soutien psychologique et la création d’opportunités économiques pour les jeunes vulnérables.
Partout dans le monde, des campagnes de sensibilisation rappellent les conséquences multidimensionnelles de la consommation de drogues : troubles de santé, déscolarisation, désintégration familiale, violences et précarité sociale. Au Togo comme dans de nombreux pays africains, les initiatives se multiplient dans les écoles, universités, marchés et quartiers populaires afin de prévenir la propagation des substances psychoactives.
Les forces de sécurité poursuivent parallèlement leurs opérations contre les réseaux criminels, tandis que les acteurs communautaires appellent à une vigilance accrue des parents et éducateurs face à la circulation de substances de plus en plus accessibles.
En cette journée symbolique, le message reste constant : protéger la jeunesse contre les drogues revient à préserver le capital humain et à renforcer les bases d’une société plus stable, plus saine et tournée vers l’avenir. Chaque personne arrachée à l’emprise des stupéfiants représente une victoire collective.
René B.









