Lomé, le 24 janvier 2026- (©AfreePress)- La 13e édition de Yas FIMO 228 a officiellement lancé ses grandes articulations. C’était mardi 24 février à Lomé, avec l’organisation d’un master class de haut niveau dédié aux mannequins. Cette session marque le coup d’envoi des activités majeures de la semaine togolaise de la mode.
Soutenu par YAS Togo, l’atelier a réuni mannequins professionnels et aspirants, coachs, tops modèles ainsi que des membres du comité d’organisation autour des exigences fondamentales du métier que sont : rigueur, posture, discipline scénique et compréhension fine des créations.
Pour Déla Djaou, chargé de communication de YAS Togo, l’engagement du partenaire principal s’inscrit dans une dynamique de promotion culturelle à l’échelle continentale. « Durant ces semaines, Lomé se transforme en capitale africaine de la mode. YAS accompagne cet événement depuis plusieurs années avec constance et conviction », a-t-il confié à l’agence de presse AfreePress.

Au-delà d’un simple appui institutionnel, l’ambition affichée est de contribuer à la structuration durable du secteur de la mode au Togo et de renforcer son rayonnement international. Avec une déclinaison également organisée en France, Yas FIMO 228 s’impose progressivement comme une vitrine du savoir-faire africain et un levier stratégique de promotion de l’identité culturelle togolaise.
Moment fort de ce master class fut l’intervention remarquée du designer Joseph Helmer. Le créateur a insisté sur la responsabilité artistique du mannequin, véritable médiateur entre l’œuvre et le public.
« Le mannequin n’est pas la vedette du défilé, mais l’interprète du créateur », a-t-il souligné, rappelant la distinction essentielle entre concours de beauté et présentation de collection.
Selon lui, chaque détail est déterminant. La cadence de la marche, l’intensité du regard, la posture du buste, l’aisance dans le port d’une robe longue ou d’un veston structuré. Une gestuelle inappropriée peut compromettre l’équilibre esthétique d’une pièce minutieusement conçue. À l’instar d’autres professions exigeantes, le mannequinat requiert préparation, discipline et parfaite maîtrise des codes du podium, a-t-il martelé.
Une seconde session de formation est programmée afin d’affiner davantage les performances des participants avant les grands défilés prévus les 26, 27 et 28 février 2026. Les organisateurs entendent ainsi offrir un spectacle à la hauteur de cette 13e édition.
À travers cette initiative, Yas FIMO 228 confirme son ambition de professionnaliser l’écosystème de la mode togolaise et de positionner durablement Lomé comme un carrefour incontournable de la création africaine contemporaine.
Albertine A.










