Lomé, le 03 avril 2024-(©AfreePress)-Les lauréats du Concours de création vidéo de sensibilisation sur les fléaux sociaux », sont connus. Ils ont même été primés mercredi 3 avril 2024 à Lomé.
Élèves, parents d’élèves, enseignants ainsi que d’éminentes personnalités, dont le ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Mme Miryam Dossou d’Almeida, et son collègue en charge des Enseignements primaire, secondaire et technique, Dodzi Kokoroko, ont pris part à cette rencontre qui s’est déroulée sur l’esplanade du Lycée scientifique de Lomé.
Lancé à l’intention des jeunes togolais âgés de 15 à 35 ans, incluant les créateurs de contenu, tiktokeurs, comédiens et artistes chanteurs, le Concours de création vidéo sur les fléaux sociaux, a porté sur la sensibilisation des jeunes aux dangers associés à la consommation de substances toxiques, y compris la Chicha. Les œuvres des candidats ont été soumises à l’appréciation du public à travers les réseaux sociaux et le jufement d’un jury.
À l’issue du concours, ils sont au total, cinq lauréats à avoir été choisis. Le champion remporte qui a remporté le premier prix est Ayali Olabire, un jeune cinéaste.
« Ce prix représente beaucoup pour moi et je ne sais comment exprimer ma joie. Je tiens à féliciter le gouvernement pour cette initiative qui vise à préserver la santé mentale et physique de la jeunesse », a-t-il déclaré.
Le ministre Miryam Dossou d’Almeida a saisi cette occasion pour une fois de plus, inviter les jeunes, notamment les apprenants, à se détourner de la drogue afin de garantir leur bien-être.
« L’heure est grave, notre jeunesse est en danger, nous devons engager le combat, le combat contre cet ennemi qu’est la drogue. La bataille sera rude, mais ensemble, nous vaincrons (…) Chers élèves, sachez que le gouvernement n’a pas l’intention d’abandonner ses fils et filles à leur sort. Nous serons là pour aider ceux qui sont déjà pris dans l’addiction, et nous serons également là pour sensibiliser ceux qui n’ont pas encore compris le danger de la chicha, de l’herbe, etc. », a-t-elle affirmé.
Anika A.









