Lomé, le 07 août 2025 -(©AfreePress)- La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) affiche son engagement à accompagner le développement de l’agropole pilote de Kara, considéré comme l’un des leviers stratégiques de la transformation agricole du Togo. Une rencontre d’information s’est tenue à cet effet le lundi 4 août 2025 à Kara (420 km au nord de la ville de Lomé), réunissant les élus consulaires et l’unité de gestion du projet.
Cette session de travail a permis aux participants de s’approprier les objectifs majeurs de ce vaste projet agro-industriel, ainsi que les filières prioritaires identifiées telles que celles du maïs, du riz, du soja, la la volaille, la noix de cajou et le sésame. Les échanges ont également porté sur l’état d’avancement des travaux, les perspectives économiques, les mécanismes d’accompagnement des investisseurs privés, et les retombées attendues pour les communautés locales.
À l’issue des présentations, les membres de la délégation ont effectué une visite de terrain sur le site de l’agropole afin d’évaluer concrètement l’ampleur des infrastructures mises en place et le potentiel industriel du projet. Cette immersion a permis de constater les progrès réalisés depuis le lancement officiel du projet en 2022.
S’exprimant à cette occasion, José Syménouh, président de la CCI-Togo, a mis l’accent sur la responsabilité du secteur privé dans la diffusion de l’information autour de l’agropole, notamment auprès des investisseurs nationaux et étrangers.
« En tant qu’opérateurs économiques, nous devons expliquer clairement le concept d’agropole et les opportunités qu’il recèle. C’est un projet structurant que le secteur privé doit pleinement s’approprier pour en maximiser les retombées », a-t-il affirmé.
Lancé dans le cadre de la politique nationale de transformation structurelle de l’économie togolaise, l’agropole de Kara vise à créer des pôles de croissance agricole à haute valeur ajoutée, à travers la transformation locale des produits agricoles, la valorisation des filières porteuses, l’amélioration des revenus des producteurs, la réduction de la pauvreté et la lutte contre l’insécurité alimentaire. Il ambitionne également de générer des milliers d’emplois durables, tout en stimulant l’investissement privé.
Albertine A.









